Vos gueules le schizo...
Samedi 18 juin 2011 à 1:41
Y'a-t-il encore des gens qui s'intéressent aux tribulations d'un surdoué dans l'impossibilité de l'avouer à ses propres parents ?
Y'a-t-il encore des gens qui s'intéressent au verbe d'un maniaco-dépressif paranoïaque, alcoolique en devenir ?
Y'a-t-il encore des gens qui se délectent de mon mal être et butinent mes sombres pensées ?
Y'a-t-il encore des gens qui s'intéressent au peu de conscience qui me reste ?
Y'a-t-il encore des gens qui veulent me sortir de ma folie de plus en plus forte ?
A quoi bon se lancer dans la vie s'il suffit de sombrer ?
Y'a-t-il encore des gens qui s'intéressent au verbe d'un maniaco-dépressif paranoïaque, alcoolique en devenir ?
Y'a-t-il encore des gens qui se délectent de mon mal être et butinent mes sombres pensées ?
Y'a-t-il encore des gens qui s'intéressent au peu de conscience qui me reste ?
Y'a-t-il encore des gens qui veulent me sortir de ma folie de plus en plus forte ?
A quoi bon se lancer dans la vie s'il suffit de sombrer ?
Dimanche 5 décembre 2010 à 23:06
Le futur est beaucoup moins sombre quand on sait qu'on a des amis sur qui compter.
Dimanche 7 novembre 2010 à 0:04
"- Putain 5 ans mon gars, 5 ans que t'essayes de camoufler ton mal être et ta peur des autres en te moquant de tout et de tout le monde, 5 ans vécu dans le passé. T'as bien merdé une partie essentielle de ta vie dis moi...
- Ouais ouais, y'a des bières au frais ?
- Non c'est toi qui devait en ramener, pauvre merde.
- Ah c'est pour ça les compliments, je comprenais pas d'où te venait cette si soudaine gentillesse.
- T'imagines si t'avais oublier d'acheter du whisky ?"
- Ouais ouais, y'a des bières au frais ?
- Non c'est toi qui devait en ramener, pauvre merde.
- Ah c'est pour ça les compliments, je comprenais pas d'où te venait cette si soudaine gentillesse.
- T'imagines si t'avais oublier d'acheter du whisky ?"
Mardi 31 août 2010 à 23:11
Seule dans tes draps
Tu m'as raconté ta vie
Seule dans mes bras
Tu m'as raconté ta mort
J'ai rêvée que j'étais déjà morte
et c'était bien mieux alors
Quand j'aimais encore
Et voyait les portes
les corbeaux croassent
le temps me navre
et puis tout passe
sale temps pour les cadavres...
tu auras les clés du royaume
me sourias tu dés l'aube
leur chant macabre
mesure le temps qui se délabre.
les corbeaux croassent
le temps me navre
et puis tout passe
sale temps pour les cadavres...
seul j'attend ton retour
ta silhouette et ton amour
mais dans mes draps
ne reste que le parfum de tes doigts
Les corbeaux croassent
et puis tu passes,
il faut l'accepter
je ne t'ai que rêvée
tu n'es qu'un songe, une ombre, un cauchemar
sale temps pour les cadavres.
Tu m'as raconté ta vie
Seule dans mes bras
Tu m'as raconté ta mort
J'ai rêvée que j'étais déjà morte
et c'était bien mieux alors
Quand j'aimais encore
Et voyait les portes
les corbeaux croassent
le temps me navre
et puis tout passe
sale temps pour les cadavres...
tu auras les clés du royaume
me sourias tu dés l'aube
leur chant macabre
mesure le temps qui se délabre.
les corbeaux croassent
le temps me navre
et puis tout passe
sale temps pour les cadavres...
seul j'attend ton retour
ta silhouette et ton amour
mais dans mes draps
ne reste que le parfum de tes doigts
Les corbeaux croassent
et puis tu passes,
il faut l'accepter
je ne t'ai que rêvée
tu n'es qu'un songe, une ombre, un cauchemar
sale temps pour les cadavres.
